Posté le 21.04.2007 par sextheharam
hier soir j'ai raté sex and the city , mais bon jmen fou pas mal puisque je les ai déja vu, mais je ne m'en lasserai jamais. ce sont 4 filles new yorkaises qui se retourvent autour d'un "manhattan"(coktail) et qui se racontent leur ébats amoureux sans arret.elles ont pour la plupart plus la trenataine et meme à l'approche de la 40aines et toujours entrain de gigoter à gauche à droite avec des mecs par ci des mecs par la, bref des vraies femmes qui savent profiter de la vie...
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Posté le 21.04.2007 par sextheharam
En islam
Globalement, la notion de péché en Islam ( ذنب [dhanb]) ne diffère pas de celles des autres religions du Livre: le meurtre, l'adultère, l'absorption d'une nourriture impure (Haram ie non halal)... y sont fermement condamnés.
La bidah
Cependant, l'idolâtrie (shirk) ou polythéisme y demeure le premier péché: « le péché absolu ». Il s'agit de l'adoration d'autres dieux qu'Allah (sourate 4.48,137 ; sourate 47.34). Ce péché est impardonnable (plus précisément, il ne faut pas mourir dans cet état de péché).
Les oulémas distinguent grands péchés (kabâ`ir, qui généralement ne sont effacés que par le repentir) et petits péchés (saghâ`ir, qui sont aussi pardonnés par l'accomplissement de bonnes œuvres).
Le recensement des grands péchés est un sujet de désaccord entre théologiens (certains en recensent sept, d'autres soixante dix). Mais l'opinion la plus admise est que tout péché pour lequel un châtiment (ici-bas ou dans l'au-delà) a été cité explicitement dans le Coran ou les hadiths constituent un grand péché.
Ainsi, il est généralement admis que ces péchés sont parmi les kabâ`ir :
Meurtre
Vol
Fornication
Fausse accusation de fornication (il faut quatre témoins oculaires)
Consommation d'alcool ou de nourriture impure (porc...)
S'enfuir devant une armée ennemie lors d'une guerre (at-tawallî yawm az-zah'f)
L'Apostasie (Comprenant la conversion à une autre religion que l'Islam, ainsi que la non- croyance ou l'athéisme fort ie: athéisme volontaire)
L'interdiction de la représentations d'êtres animés
Un aspect intéressant de l'islam est son insistance sur le refus de toute représentation du divin ou d'êtres animés. Cela a mené à une tradition artistique particulière dans laquelle l'abstraction, la forme pure et la non-représentation ont abouti à des formes d'art graphiques très riches et presque complètement spécifiques notamment la Calligraphie arabe.
Selon certains, cette interdiction ne touche pas les reproductions de type objectif où le métier de l'artiste se contente de mettre en valeur un sujet à sa manière sans pour autant le recréer. Les portraits photographiques de l'Imam Khomeyni n'ont en conséquence jamais été interdits par les chiites, non plus que les photos de magazine ou le cinéma, sans que cela remette en cause leur statut d'art à part entière. Cependant, certains oulémas interdisent toute représentation d'êtres animés quel qu'en soit le moyen, sauf cas de nécessité (ex. : photos d'identité) ou d'intérêt général (ex. : illustration scientifique)
Posté le 21.04.2007 par sextheharam
pour vous décrire le kama sutra arabe, il faut lire l'oeuvre prolifique de malek chebel, un algerien qui, il faut dire n'a pas froid aux yeux!!il a su mettre par écrit tout ce que nous avons au fond de nos pensées et que nous avons peur de dire, de crainte que tout "les autres" nous dévisage.
Is
lam et Occident
Son ouvrage, Islam et libre-arbitre a pour objet de comprendre l’islam dans sa relation à l’Occident, alors qu'aujourd’hui, c’est la peur qui domine. Comprendre les manières de penser, de vivre, la sensibilité de l’autre, pour dépasser la haine. Laisser une place à l’autre. Il s'agit aussi d'une interrogation sur la place de la liberté en islam et d'un plaidoyer pour une relecture de l’islam et de ses traditions.
Malek Chebel écrit aussi pour réhabiliter l'islam, car depuis ce jour noir du 11 septembre 2001, tout apparaît comme si l'islam était devenu suspect ou même avait été condamné et les musulmans obligés de toujours se justifier en prouvant leur bonne foi. En Occident, ils suscitent souvent haine et suspicion, et surtout incompréhension. Malek Chebel tente de se positionner en expert de l'islam. Si l'islam est au cœur des débats du siècle, il est d'abord important de le comprendre et de le connaître. Selon son analyse, les musulmans souffrent de cette image négative de leur religion.
« La plupart des musulmans sont pris en tenaille entre un groupuscule de musulmans violents, qui veulent islamiser le monde, et la grande majorité des Occidentaux qui ne comprennent rien à l'islam ».
Il rappelle que l'islam est pluriel, et qu'il est aussi vivant. Il rappelle que dans le passé, l'islam a été novateur dans bien des aspects de la vie. Il analyse avec une grille de sociologue l'évolution et les mutations des mentalités au sein du monde musulman. Malek Chebel défend l'idée qu'à travers les siècles, il y a eu de grandes périodes de paix, de créativité et de bonheur :
« c'est au nom de ces siècles-là que je travaille, au nom d'un grand nombre de savants, de littérateurs, de grammairiens, de juristes, de médecins et de califes ou sultans dilettantes que je m'exprime, en étant avec d'autres, le dépositaire de cet héritage ».
Il dénonce le manichéisme des fondamentalistes, car d'après lui, les islamistes intégristes ramènent la pensée de l'islam au VIIe siècle. Ils veulent oublier et effacer l'apport musulman dans le domaine philosophique, ainsi que toutes les réformes et mutations que la religion a connues, au gré de l'histoire et sous l'effet des événements.
Malek Chebel pensent que ceux-ci s'accrochent de manière rigide et autoritaire au Coran et aux théologiens fondamentalistes pour donner du Coran une lecture complètement anachronique. Leur conception se limite à une vision dualiste et dogmatique de la vie où tout est catégorisé en termes de pur et d'impur. Malek Chebel refuse ce manichéisme ; selon lui c'est à un détournement de l'islam, de sa culture et de sa tradition, auquel on assiste à l'échelle planétaire, qui est désastreux pour le monde musulman, totalement régressif et même destructeur car il représente un enfermement dangereux, qui entretient de plus, l'incompréhension de l'Occident à son égard et l'inimitié.
Tout à l'opposé de cette ligne intégriste de la défense de la pureté, Malek Chebel plaide pour un islam des Lumières, notion qui donne son titre à un des ses derniers ouvrages. L'islam dont il parle, c'est celui du partage :
« celui qui amène au monde l'algèbre, l'arithmétique, la parfumerie, une gastronomie brillante, une musique, une maison de la sagesse et qui s'occupe de cosmologie, fondé sur la raison, sur les connaissances et le travail, sur l'échange et le respect d'autrui. J'ai essayé de montrer que l'islam est plus humain qu'on ne le pense, il est plus accessible, plus proche de nous, il parle au cœur, à l'émotion et n'est pas là pour semer la terreur
Ce Manifeste pour un islam des Lumières se présente ainsi :
Associer l'islam aux Lumières : cette relation est inscrite dans la dynamique amorcée au XIXe siècle et poursuivie par les nombreux réformistes qui ont voulu changer le visage de cette religion en s'appuyant sur le travail de la raison. Ces penseurs ont été taxés d'hérésie. Aujourd'hui, le débat est plus que jamais d'actualité : l'islam est-il compatible avec la République ? Quelle est la place et le statut de la parole libre, de la laïcité, de l'égalité des sexes, de la tolérance ou de la démocratie ? Faut-il adapter l'islam à la modernité ou au contraire adapter la modernité à l'islam, ainsi que le prétendent les fondamentalistes ?
En vingt-sept propositions, Malek Chebel répond à ces interrogations sans masquer les contradictions de l'islam ni éluder les questions difficiles : il se fait le théoricien d'un « autre islam », un islam en prise sur le réel.
Il vient de faire paraître L'islam, passion française : une anthologie, qui permet de mieux comprendre la perception que les occidentaux ont de cette religion. L'ouvrage est ainsi présenté par l'éditeur :
La perception que nous avons de la troisième religion monothéiste est fort ancienne. En témoignent les nombreux auteurs classiques intéressés par la religion du Prophète, qui a toujours suscité des réactions passionnées, de l'enthousiasme à la méfiance. Cette anthologie se veut le reflet d'une préoccupation qui a traversé les siècles et qui s'est exprimée de multiples manières. Il y est question de foi, de Mahomet, de mosquées, de ramadan, de rites, d'Orient… Nombre de hauts lieux y sont décrits Djeddah, La Mecque, Jérusalem, Al-Azhar, Cordoue… De Pascal, Montesquieu et Voltaire aux islamologues du XXe siècle, Massignon ou Rodinson, en passant par les écrivains voyageurs du XIXe siècle siècle, ce regard français offre le recul nécessaire pour mieux comprendre le monde qui vient.
L'érotique propre à la culture du monde musulman
L'autre partie de l'œuvre, savante, lève aussi le voile sur la culture propre à l'islam, sous l'aspect de la vie érotique, des rapports entre les sexes, des arts et autres raffinements de la culture orientale qui ont fasciné l'Occident depuis la découverte de l'Orient.
C'est toute la partie de son œuvre, où se retrouvent le psychanalyste et l'anthropologue associés pour pénétrer les mœurs, l'imaginaire et l'érotique, à travers l'histoire de l'islam et du monde musulman, soit tous ces livres qui parlent de l'amour et du désir en islam, pour en faire apparaître la singularité, la richesse, le raffinement et les rappeler, voire les faire renaître, tout en les analysant.
En 2004, Malek Chebel a publié son Dictionnaire amoureux de l'islam, où il aborde l'ensemble des questions qui ont trait à l'islam, en matière de droit et de mariage, mais aussi d'érotique : le réformisme musulman, la répudiation des femmes, le voile ou la sexualité. Cette exploration des arcanes de l'amour est aussi un livre d'histoire qui expose les raffinements de la culture orientale.
Dans Psychanalyse des Mille et Une Nuits Malek Chebel montre qu'il a fallu aux femmes réinventer le monde à leur mesure pour le maîtriser : cloîtrées dans leur harem, en proie à l'ennui et à l'intransigeance du sérail, elles racontent des histoires dont elles sont les acteurs principaux. Sous leur inspiration, Les Mille et Une Nuits deviennent une initiation aux mystères de la chair. Malek Chebel décrypte cette œuvre magnifique et célèbre : comment la femme, Shéhérazade, a dû réinventer le monde pour maîtriser la mort.
Du désir montre que parler du désir, c’est parler d’autrui. Quant à L'esprit de sérail, Mythes et pratiques sexuels au Maghreb étudie toutes sortes de thèmes liés à la sexualité : tabou de la virginité, obsession de la virilité, androgynie, et aussi le langage obscène, les homosexualités, voile, yous-yous, circoncision… À partir de ces figures emblématiques, Malek Chebel montre comment fonctionne au Maghreb l’« esprit de sérail », concept qu’il a forgé pour mieux saisir l’emprise redoutable de la loi du Père sur l’esprit et le corps de chacun - homme ou femme.
L'Encyclopédie de l'amour en Islam rappelle ce qu'il en fut de l'amour et de la sensualité aux origines de l'islam : « On m’a fait aimer en ce bas-monde trois choses : les parfums, les femmes et la prière, qui reste la plus importante à mes yeux », affirmait le prophète Mohamed. C’est dire que l’on peut être un musulman fidèle, respectueux du Texte sacré, sans être ennemi de la jouissance charnelle, affirme malek Chebel. Dans ce travail, fruit d’une dizaine d’années de recherches, Malek Chebel a parcouru l’univers amoureux des pays musulmans. Il propose avec cette étude, comme une entrée dans la langue amoureuse, les mœurs, des techniques érotiques, mais aussi la médecine, la jurisprudence, l’esthétique, la psychologie et la mystique de cette civilisation qui a connu dans son histoire, et connaît encore, la vie d’un imaginaire amoureux raffiné et d'une grande richesse.
Il publie « Le Kama-sutra arabe » (Pauvert), qui exhume de la clandestinité, les grands textes de l'érotisme arabe qu'il présente ainsi "l'islam aime la chair, l'amour et les femmes".
"Les fondamentalistes tiennent pour impure toute intention charnelle, et même tout clin d'œil. Mais cet islam procède d'une haine de la chair. Il condamne le corps et la nudité, et excommunie la femme au seul prétexte qu'elle est une femme. La religion de Mahomet n'a pas toujours été synonyme de frustration et de culpabilité. Par le passé, un grand raffinement a accompagné son développement, notamment en Mésopotamie, en Andalousie, au Maghreb et en Syrie. Rappelons-nous les divans recouverts de roses et les lits coquins dont parlent « Les mille et une nuits ». Mais la psychanalyse a prouvé que ce que l'on refoule le plus est cela même qui rejaillit avec une force sauvage...
Tous ceux qui veulent dresser les jeunes filles selon leur vision rétrograde agissent non pas comme des musulmans, mais comme des misogynes et des machos" [1]
Posté le 21.04.2007 par sextheharam
Le Kâmasûtra ou Kâmashâstra - du sanskrit composé de Kâma, le dieu de l'amour charnel, équivalent indien d'Éros ou de Cupidon et sûtra ou shâstra, aphorismes, soit Les Aphorismes de l'Amour Charnel - est un recueil indien écrit entre le IVe siècle et le VIIe siècle, attribué à Vâtsyâyana. Le Kâmasûtra est un traité classique de l'hindouisme. Il appartient à la catégorie des ouvrages qui traitent du deuxième stade de la vie, Kama, le stade de l'amour. Souvent richement illustré de miniatures, il prodigue des conseils de séduction et pour une vie harmonieuse dans le couple, notamment au travers de positions sexuelles (qui ne sont toutefois qu'un chapitre du livre à proprement parler), destiné à l'origine à l'aristocratie indienne. C'est un ouvrage d'un grand intérêt pour l'étude de la vie dans l'Inde ancienne. On connaît la Jayamangala un commentaire de l'ouvrage composé par Yashodhara.
Kâma apporte la jouissance que peuvent se donner des personnes au moyen des cinq sens, de l'esprit et de l'âme. Le Kâmasûtra n'est d'ailleurs pas seulement consacré au sexe, mais traite également des manières et arts de vivre qu'une personne cultivée se devait de connaître. Il aborde par exemple l'usage de la musique, la nourriture, les parfums...
À l'origine, le Kâmasûtra était essentiellement destiné aux hommes et aux courtisanes : il décrit l'acte sexuel et la relation amoureuse selon les devoirs et les attentes de chacun des partenaires. Cependant, le livre donne aussi des conseils aux femmes et aux couples et indique que les hommes n'étaient pas tenus à la seule relation sexuelle, mais devaient aussi maîtriser les baisers, les caresses, les morsures et les griffures. Il décrit environ une vingtaine de positions, mais également le comportement à tenir par les partenaires pour laisser ensuite place à leur imagination.
De nombreux commentaires sur ce traité ainsi que des ouvrages traitant de l'érotisme ont été écrits à la suite du Kâmasûtra, certains portent le même nom, mais aucun n'offre le même intérêt stylistique ou documentaire.
Posté le 21.04.2007 par sextheharam
Relation avec le genre social
Le terme de "genre social" a deux définitions qui peuvent diverger selon l'individu. Le genre social regroupe toutes les manières dont les gens expriment leur identité sexuelle, mais peut aussi se définir en tant que le genre d'activités que la société juge acceptable pour les personnes selon leurs organes génitaux.
Il y a probablement autant de nuances et de complexités d'identité sexuelle et de genre qu'il y a d'humains sur Terre. Les sociétés, par contre, tendent à assigner certains rôles aux individus considérés "mâles" et d'autres aux individus considérés "femelles", selon leur manière de déterminer le genre. Dans certaines cultures, il existe d'autres genres sociaux, par exemple les mâles chirurgicalement castrés, les eunuques (voir aussi hijra). Le lien entre l'identité sexuelle et le genre social peut être flou. La sursimplification d'origine est celle où les gens sont complètement hommes ou complètement femmes, et qu'ils doivent tous se comporter de manière "naturellement" masculine ou féminine (hétéronormalité). Des recherches faites dans les domaines de la biologie et de la sociologie ont fortement soutenu le point de vue : "le sexe entre les oreilles est plus important que le sexe entre les jambes", qui implique que les personnes adoptent le genre social de leur identité sexuelle et s'expriment en tant que homme ou femme ou autre selon leur identité sexuelle. Il peut être très difficile de déterminer, par exemple, si une drag queen en particulier est une personne à identité sexuelle féminine qui apprend le genre social féminin ou si c'est une personne avec une identité sexuelle masculine qui aime imiter le genre social féminin pour amuser les autres ou pour se moquer des personnes plus strictes de sa culture ou encore pour toute autre raison. Certaines personnes, dont RuPaul, réfusent d'être catégorisées.
Il y a plusieurs personnes très connues pour leur cross-dressing ou leur aspect androgyne : Brett Anderson, Gladys Bentley, David Bowie, Pete Burns, Eddie Izzard, Boy George, Norman Iceberg, k.d. lang, Annie Lennox, Jaye Davidson, Marilyn Manson, Marlene Dietrich, Mylène Farmer, Gackt, Grace Jones, Patrick Wolf, Marc Bolan, Brian Molko, Pat, Phranc, Prince, Susan Powter, Kate Bornstein, et Kristen McMenamy.
Origine du concept
Les psychologues ont commencé à étudier le développement de l'identité sexuelle des enfants pendant les années 1950 et 1960, en partie pour comprendre les origines de l'homosexualité (à l'époque encore pensée comme un trouble psychique). Le Gender Identity Research Project fut fondé en 1958 à l'Université de Californie à Los Angeles pour étudier les intersexués et les transsexuels. Le psychanaliste Robert Stoller parle de beaucoup des résultats de leurs analyses dans son livre Sex and Gender: On the Development of Masculinity and Femininity[4]. On lui attribue aussi l'introduction du terme gender identity (identité sexuelle en anglais) lors du Congrès Psychoanalytique International de 1963. Le psychoendocrinologiste John Money joua également un rôle important dans le développement des premières théories concernant l'identité sexuelle. Son travail à la clinique de l'identité sexuelle à l'Université Johns-Hopkins (établie en 1965) développa et fit connaìtre la théorie interactioniste de l'identité sexuelle, qui suggère que l'identité sexuelle reste fluide et sujette à négociation constante jusqu'à un certain âge. Son livre Man and Woman, Boy and Girl[5], fut très utilisé dans les universités[6].
Fa'afafine
Dans certaines cultures polynésiennes, les fa'afafine sont un troisième genre au même niveau que les hommes et les femmes. Ils sont biologiquement mâles mais se comportent de manière considérée comme typiquement féminine. Selon Tamasailau Sua'ali'i, les fa'afafine de Samoa sont physiologiquement incapables de reproduction. Les fa'afafine sont acceptés en tant qu'un genre naturel, et ne sont ni discriminés ni méprisés[7].
Hijra
Dans la culture du sous-continent indien, un hijra n'est considéré ni homme ni femme. La plupart sont biologiquement hommes ou intersexués, mais certains sont biologiquement femmes.
Posté le 21.04.2007 par sextheharam
l'identité sexuelle se réfère au genre par lequel une personne est socialement reconnue ; c'est-à-dire que certaines personnes se reconnaissent comme étant un homme ou une femme ou encore de façon moins conventionnelle, mais cela peut aussi se référer au genre que les autres personnes attribuent à quelqu'un sur la base de ce qu'ils connaissent des indicateurs sociaux de genre (vêtements, coiffure, démarche, etc.).
L'identité de genre peut être affectée par une variété de structures sociales, incluant l'appartenant culturel, le statut social, la situation professionnelle, l'éducation, la famille.
Création de l'identité sexuelle [modifier]
La création de l'identité sexuelle est un processus complexe qui commence avec la conception et implique non seulement le développement du fœtus dans l'utérus mais aussi des expériences de la vie. Les langues et les traditions de la plupart des cultures catégorisent tous les individus en tant qu'homme ou femme, mais il y en a qui incluent d'autres catégories, tels que les Nord-Amérindiens et leurs berdaches, ni femmes ni hommes.
Quand l'identité sexuelle d'un individu est masculine, mais ses organes génitaux sont féminins (ou vice-versa), l'individu peut vivre une dysphorie de genre, une grande insatisfaction causée par son expérience de vie en tant qu'homme ou femme sans les organes génitaux de son identité sexuelle.
La recherche a trouvé que l'identité sexuelle est établie dans la petite enfance, et est ensuite immuable. Ces recherches sont généralement faites en demandant aux transsexuels à quel âge ils se sont rendus compte que leur identité sexuelle n'était pas la même que celle imposée par la société. Ces études évaluent que l'âge de la réalisation de l'identité sexuelle va de 2 à 3 ans.
Ces recherches peuvent poser problème si elles ne font pas d'efforts pour découvrir l'âge de découverte de l'identité sexuelle des personnes non-transsexuelles. Certains critiquent la recherche faite auprès des transsexuels, la croyant susceptible aux biais d'échantillonnage. L'acquisition de la thérapie par hormones de substitution et la chirurgie de réaffectation sexuelle est généralement contrôlée par les médecins. L'une des questions qu'ils posent pour distinguer entre les "vrais" transsexuels et les autres est "Quand est-ce que vous vous êtes rendu compte que vous vous identifiez mieux avec le sexe opposé ?" Les chercheurs pourraient donc avoir involontairement éliminé certaines personnes de leurs recherches en essayant de déterminer l'âge de la formation de l'identité sexuelle. Les transsexuels peuvent se sentir obligés de donner la réponse "correcte" pour augmenter leurs chances d'avoir la thérapie par hormones de substitution. Patrick Califia, auteur de plusieurs ouvrages sur la sexualité[3], indique que les transsexuels savent quelles réponses donner lors des questionnaires médicaux afin d'avoir droit à la thérapie et/ou la chirurgie :
« Aucun des spécialistes en sexualité ne se rend compte que ce sont eux les responsables de cette situation où les personnes transsexuelles doivent décrire des symptômes fixes et réciter une histoire éditée d'une manière clairement prescrite pour gagner l'approbation des médecins et ainsi accéder à ce qui devrait être un droit inaliénable. »
Problèmes - identité sexuelle et genre [modifier]
Certains croient que leur identité sexuelle ne correspond pas à leur genre biologique, dont les transgenres, les transsexuels et beaucoup d'intersexués. Les complications s'ensuivent quand la société insiste à les faire adopter une expression sexuelle (homme ou femme) basé sur leur genre biologique, contraire à leur identité sexuelle.
Les intersexués sont ceux dont le sexe chromosomal n'a pas été exprimé dans les organes génitaux, de par des problèmes hormonaux ou autres pendant la gestation du fœtus. Ils peuvent donc être casés avec un genre dont ils ne se sentent pas faire partie. Les causes du transgendérisme sont moins claires ; elles ont été le sujet de beaucoup de conjectures, mais aucune théorie psychologique n'a été prouvée s'appliquer à même une minorité de transgenres, et les théories se basant sur une différence sexuelle dans le cerveau sont relativement neuves et difficiles à prouver car requérant une analyse destructive des structures internes du cerveau.
Il est possible de réaffecter chirurgicalement le genre depuis quelques décades. Une personne souffrant de la dysphorie de genre peut donc demander ce genre d'intervention médicale pour que ses organes génitaux s'accordent avec son identité sexuelle. Certaines personnes atteintes de la dysphorie de genre peuvent toutefois vouloir garder leurs organes génitaux d'origine mais adopter un rôle qui correspond à leur identité sexuelle.